Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 21:57

Spike TV annonce – non sans fierté – qu’ils dévoileront un nouveau jeu Star Wars jeudi prochain (31 mai, donc).

 

deacf47b.jpgStar Wars a décidément le vent en poupe ces derniers temps. Après le lancement en décembre du MMO The Old Republic, qui a rencontré un joli succès (avant de voir son nombre d’abonnés baisser récemment), LucasArts nous a pondu Kinect Satr Wars. Eh bien le studio ne s’arrête pas en si bon chemin et dévoilera le jeudi 31 mai une nouvelle franchise basée sur la saga de Georges Lucas. Geoff Keighley annonce ainsi sur Spike TV qui lest « impatient de présenter le titre au public » et qu’il a été « véritablement bluffé par la vision audacieuse de Star Wars » qu’apporte ce nouveau titre. Rendez-vous est donc pris pour jeudi. On saura ainsi de quel jeu il s’agit (a priori pas Battlefront 3 – snif–, ni Le Pouvoir de la Force 3 –youpi !), et sur quels supports il paraitra.

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Jeudi 24 mai 2012 4 24 /05 /Mai /2012 21:50

CD Projekt, qui nous a offert les deux volets de The Witcher, prépare une « grosse annonce » pour le 30 mai 2012. The Witcher 3, le mystérieux shooter-RPG évoqué par le studio polonais ou une annonce de portage d’un ancien The Witcher sur consoles ?

 

the-witcher-2-assassins-of-kings-pc-075.jpgL’E3 se prépare fiévreusement, les éditeurs ne cessant d’annoncer quels jeux seront présentés lors de la Grand-Messe. Et d’autres sont totalement en marge, préparant leur petit truc dans leur coin. C’est le cas de CD Projekt, le studio polonais à l’origine des sublimes The Witcher et The Witcher 2, qui vient de prévenir qu’ « une grosse annonce » serait faite le 30 mai. Le mystère reste entier sur la nature de ladite annonce, et surtout le jeu concerné. Serait-ce l’annonce d’un The Witcher 3 (ce qui serait surprenant, vu le temps ayant séparé les deux premiers opus) ? Plus d’infos sur un shooter-RPG que CD Projekt a évoqué à quelques reprises ? Ou, enfin, le portage de The Witcher premier du nom sur consoles, voire de The Witcher 2 sur PS3 ? À suivre…

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Lundi 21 mai 2012 1 21 /05 /Mai /2012 22:16

Activision profite du trailer du prochain film James Bond, Skyfall, pour présenter la première mission de son 007 Legends et révéler que le titre paraitra le 16 octobre 2012.

 

007-legends-xbox-360-ps3.jpgOn peut apparaitre sur les écrans de cinéma de façon régulière depuis le début des années 1960 et être toujours aussi (ou tout du moins assez) bankable. James Bond fait partie de ces héros qui semblent immortels – il faut dire que beaucoup d’ennemis ont essayé de s’en débarrasser, sans succès. Mais non content de redébarquer en novembre pour Skyfall, troisième (et dernier ?) opus avec Daniel Craig dans la peau du célèbre espion, l’ami 007 reprendra aussi du service dans 007 Legends, une sorte de jeu commémoratif qui proposera des missions tirées de six films mettant en scène l’agent secret. On savait déjà que l’un de ces six longs métrages était Skyfall, mais les cinq autres restaient mystérieux. On pouvait supposer qu’un film de chaque acteur serait choisi (car oui, les choses sont bien faites, il y a eu six comédiens à ce jour). On apprend aujourd’hui, via une bande-annonce collée à la fin du trailer de Skyfall, que la première mission sera tirée du film emblématique de l’ère Roger Moore, à savoir Moonraker. 1979, les tenues spatiales cheapos (rouges, jaunes,…), un type de 2m20 avec des dents en métal dans le cosmos et Roger Moore qui trainait déjà un peu la patte. Bref, Moonraker quoi. Reste à savoir quels autres films seront choisis, sachant que les intrigues seront mixées dans une nouvelle histoire plus globale (et que GoldenEye, malgré son statut quasi-légendaire, a peu de chances d’être choisi vu qu’une adaptation est sortie il y a environ un an). On apprend par ailleurs que le titre paraitra le 16 octobre 2012. Allez, on ouvre les pronostics pour les œuvres cinématographiques représentées. Personnellement, je verrais bien Meurs un Autre Jour, Au Service Secret de Sa Majesté, Moonraker, Skyfall, Les Diamants sont éternels et Tuer n’est pas jouer.  

 


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Samedi 19 mai 2012 6 19 /05 /Mai /2012 22:25

Sorti en 2008, soit sept ans après la sortie du jeu, le film Max Payne aura su s’attirer les foudres des joueurs et des critiques, qui le jugeaient trop éloigné du titre de base. Quel meilleur moment que celui de la sortie du troisième opus pour se pencher sur le cas de cette adaptation ?

 

Max_Payne_poster.jpgQuand on y réfléchit, adapter Max Payne était à la fois la tentative de portage la plus évidente et la plus foireuse de l’Histoire du jeu vidéo. Le soft de Remedy avait en effet tout du film noir avec son scénario retors et bien amené et sa mise en scène très hollywoodienne. Le parcours du flic new-yorkais pour retrouver les responsables de l’assassinat de sa femme et sa fille par des junkies donnait en effet lieu à de grosses scènes d’action bullet timées (avec les ralentis et tout, la classe, en somme) et des séquences narratives magistralement écrites. Le deuxième volet avait encore affiné la recette avec des gunfights plus maitrisées et des éléments d’intrigue jusque dans les messages radiophoniques et télévisuels du jeu. Avec une matière pareille, une adaptation pure et simple aurait eu l’avantage d’être fidèle, mais sans réelle ambition. Comme beaucoup d’autres réalisateurs ayant porté des jeux à l’écran, John Moore avait donc choisi une autre voie : celle du remodelage de la matrice.

 

Au fond, la base scénaristique reste la même que dans le segment vidéoludique : Max Payne est un policier new-yorkais à la dérive depuis qu’il a découvert sa femme et son enfant tués par des drogués qui s’étaient introduits chez lui. Si quelques détails diffèrent (Max a été réaffecté à la voie de garage que constitue le service des affaires non résolues au lieu de s’infiltrer dans la mafia), et que des « seconds rôles » du jeu sont absents, comme les frères Finito, la trame va rester globalement la même : la mort du coéquipier de Max, Alex, la trahison de certains de ses amis, la chasse que lui mène Jim Bravura, la rencontre avec Mona Sax,… Même constat pour ce qui est des effets, avec quelques introductions de bullet time qui font plus figure de clins d’œil. Le joueur redécouvre une histoire connue sous un angle un peu différent, mais pas inintéressant, et servie par une plastique fort réussie, que ce soit dans les phases d’hallucinations, de combat ou les scènes enneigées.

 

Certains aspects évoqués dans le jeu sont par ailleurs plus poussés, notamment les effets de la fameuse drogue V et ses origines. Ainsi, si différents noms du soft de base évoquaient la mythologie nordique, celle-ci trouve dans le film un écho encore plus grand avec la représentation des effets de la saleté qu’est Valkyr. Les consommateurs ont en effet des visions de grands humanoïdes ailés noirs identifiés comme les fameuses Valkyries, les déesses chargées de recruter les soldats valeureux (et un peu morts quand même) pour la Grande Guerre à venir. Des monstres qui apparaissent régulièrement pour offrir au film son quota d’effets spéciaux et qui, s’ils étaient dispensables, restent tout à fait acceptables sans qu’on ait l’impression que le film part en hors sujet complet. De même, le pourquoi de cette drogue dévastatrice qu’est le V est ici bien plus mis en avant. La raison, à savoir la création d’un sérum censé booster les capacités des soldats, reste la même, mais le trait est bien plus marqué (il faut dire que les Américains aiment bien ces histoires de complot). Des ajouts/modifications qui, s’ils sont critiquables et dispensables (les valkyries ressemblant plus à des démons qu’à des anges sont notamment bizarres), restent acceptables.

 

D’autres éléments relèvent par contre de l’erreur pure et simple. La plus importante concerne d’ailleurs Max Payne lui-même. Alors que le jeu nous le présente comme foncièrement dépressif, plutôt porté sur la boisson et les antalgiques (oui, les pilules magiques qui lui permettent de se remettre des balles encaissées) et même à la limite de la folie, le Max du film est lui beaucoup plus soft. Certes, il ne dort plus trop depuis la mort de ses êtres aimés, et il carbure au café. Oui, il n’hésite pas à piquer un objet mis en gage pour entrer en contact avec un voyou. Mais cela reste plutôt cheap comparé au « héros » créé par Remedy. De même, les quelques effusions de sang, même si elles sont présentes, restent très discrètes, et trahissent le soin apporté par l’équipe technique au formatage du film et de son propos pour qu’il ne soit pas réservé à un public mature. Puisqu’on parle de cheap, comment ne pas évoquer le casting. Mark Wahlberg, pas aidé par la réécriture du personnage et son adoucissement, est aussi expressif qu’une cafetière froide, et nous livre donc un Max assez éloigné du timbré qu’il est dans le jeu. Il n’est par ailleurs pas le seul comédien discutable. Mila Kunis (Jackie dans That’s 70’s show) est plutôt convaincante dans le rôle (atténué) de Mona Sax qu’on lui a confié, et l’acteur campant B.B. s’en tire assez bien lui aussi. Amaury Nolasco, qui incarne Jack Lupino, ne peut pas en dire autant. En soi, sa performance n’est pas honteuse, et il tient assez bien son rang. Mais comment trouver le gentil Sucre de Prison Break crédible dans ce rôle de méchant ? Un problème qu’avait déjà connu Wentworth Miller quand il avait été catapulté – on se demande encore comment – dans la peau de Chris Redfield.

 

Que retenir de ce Max Payne si décrié au final ? Une esthétique clairement réussie et des ajouts assez pertinents contrebalancés par un casting en demi-teinte et un adoucissement trop prononcé du propos général. On est néanmoins loin du ratage complet décrit par la presse ou certains fans. Le film rejoint donc les quelques adaptations pas inintéressantes mais perfectibles comme le premier Resident Evil et, en étant gentil, le premier Tomb Raider. Mais il n’atteint ni le statut de franche réussite, presqu’exclusivement réservé à Silent Hill, ni celui de ratage complet, que partagent toutes les tentatives de Uwe Boll (Doom, Far Cry, Alone in the Dark, House of the Dead), les épisodes 2, 3 et 4 de Resident Evil ou cette bouse intersidérale qu’est Hitman.  

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Mercredi 16 mai 2012 3 16 /05 /Mai /2012 21:42

The Last of Us fait son retour sur le devant de la scène avec un nouveau trailer qui nous permet de découvrir les changements apportés au design d’Ellie, son héroine.

 

The-Last-of-Us---Nouveau-trailer-et-nouveau-look.jpgPrésenté par Sony et Naughty Dog aux Video Games Awards, The Last of Us avait créé l’évènement et fait baver d’envie la majeure partie des possesseurs de PS3 (et de jalousie ceux qui restent fidèles à Microsoft et sa Xbox). Nous présentant le parcours de Joel et Ellie dans un monde dévasté par un virus décuplant l’agressivité des humains (en gros, des sortes de zombies plus malins), le titre avait de quoi laisser rêveur. Eh bien après quelques mois sans trop de nouvelles, The last of Us refait parler de lui. Naughty Dog a en effet dévoilé un nouveau trailer nous plongeant un peu plus dans cet univers si particulier : Joel et Ellie, que l’on découvre dans un pick up, sont attirés dans un piège et agressés par un groupe d’humains apparemment non infectés (un grand classique du film d’anticipation catastrophe : la crise permettra à des groupes de survivants peu recommandables de s’affirmer).

Cette cinématique est aussi l’occasion pour le développeur d’Uncharted (notamment) de dévoiler le nouveau look d’Ellie. Si le design de Joel a assez peu évolué, celui de sa jeune partenaire a lui par contre été modifié par rapport au trailer d’annonce. Au revoir tâches de rousseur, bonjour nouveau nez. Des changements opérés pour « rapprocher le physique d’Ellie du personnage construit par sa doubleuse (une certaine Ashley Johnson) et la représenter plus jeune, comme le veut le scénario », selon le directeur créatif Neil Druckmann. Ce dernier espère d’ailleurs que ces ajustements « vont plaire aux joueurs ». Il s’agissait surtout d’éloigner le rendu final du physique de l’actrice canadienne Ellen Page, que beaucoup avaient cru impliquée dans la création (en tant que modèle voire doubleuse) du jeu tant la ressemblance était frappante.

 

 

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